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Géologie et sols à Vierville-sur-Mer

 


Extrait de la carte IGN au 1/25000


(détails) Carte IGN au 1/25000, ensemble de la commune













Cartes géologiques du 19ème siècle


La carte géologique dessinée par Arcisse de Caumont en 1825 au début du 19ème siècle, alors qu'il avait semble-t-il 23 ans.

Et consulter le site:

https://patrimoine.mines-paristech.fr/Cartes_geologiques_XIXe


Détails de la carte d''Arcisse de caumont


Nos falaises, vues par A. de Caumont










Paléo environnement à l'époque du maximum glaciaire, il y a 20000 ans

1895 et 20ème siècle


Ci-dessus, la coupe géologique, entre Formigny, Louvières et Vierville. La vallée est celle du Véret
(croquis par Eugène Hausermann vers 1895)


(détails) Carte géologique au 1/80000, (ancienne) extrait

Sur le plan géologique, la région du Bessin constitue une zone de contact entre les terrains sédimentaires de l’ouest du bassin parisien et les terrains du précambrien, de la limite est du massif armoricain, présents dans le bocage normand.
Le sous-sol est constitué de couches calcaires qui alternent avec des couches argileuses ou marneuses.
Vierville-sur-Mer fait partie du Bassin Parisien qui présente un sous-sol constitué de formations géologiques d’âge jurassiques à dominante calcaire recouvertes par des formations superficielles.
La commune repose d’abord sur la formation des « Marnes de Port en Bessin » (j2a, Bathonien inférieur et moyen, en orange foncé) visible en front de mer, sur laquelle est venue se déposer la formation des « Calcaires de St Pierre du Mont » (j2b, Bathonien moyen, en orange clair).
Des formations quaternaires, plus récentes, sont venues recouvrir une grande majorité du territoire communal : il s’agit essentiellement de limons de plateaux (LP) qui sont des dépôts d’origine éolienne qui ont été apportées par les vents polaires lors des périodes glaciaires du Quaternaire.

Extrait de la notice géologique associée à la carte ancienne au 1/80.000

A. Formations meubles dues à la solifluxion périglaciaire. Ces limons sont de formation très complexe quant à leur composition : pour une part ils proviennent de l'altération de la roche sous-jacente, mais aussi une part dérive d'une origine loessique; à la base il y a un « head». Ces limons recouvrent la terrasse du Bas Normannien.
a1b. Limons des plateaux. L'extrême abondance des précipitations et la faible épaisseur des dépôts n'a laissé subsister, en général, que des lehms. La distinction entre ces lehms et les produits de la décomposition de la roche sous-jacente est parfois difficile.

jII. Bathonien moyen. il est formé de calcaires grossiers, en bancs épais d'une trentaine de mètres de puissance, où sont interstratifiés des lits de silex blond; il n'y a pas été signalé de fossiles. Ils affleurent bien dans les falaises entre la Pointe de la Percée et Grandcamp.

jIII. Bathonien inférieur. Ce sont des marnes et des argiles grises (Marnes de Port‑en‑Bessin sur la feuille Caen) dont la puissance atteint  50  mètres. Fossilifère vers la base : on connaît deux bancs fossilifères de calcaire marneux et dur, renfermant oppelia aspidoides, Morphoceras pseudo anceps, Belemnopsis bessinus, De bons affleurements sont formés par les falaises, à partir de la Pointe de la Percée en direction de l'Est.

La carte géologique au 1/50000, extrait de Port en Bessin à la Percée


Légendes

 


Carte géologique au 1/50000, (Années 70) extrait


Etude pédo-géologique d'une zone de labours destinée à des épandage de lisier, (îlot 1 au sud de Vierville, sur la carte ci-dessous)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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